Un gant de jeux-vidéo pour aider les gens ayant souffert d’un AVC !

Tous les 2 secondes, une personne dans le monde a un AVC et 80% souffrent de mobilités des mains et des doigts.

Il existe des appareils spécialisés pour aider ces personnes mais vu les restrictions budgétaires, une personne reçoit 10 séances (parfois prolongé de 10 séances) quand il faut en réalité 36 semaines d’entrainement de réhabilitation. En plus, il faut faire des exercices journaliers difficilement réalisables avec les fermetures des services le dimanche chez le kiné ou au sein des hôpitaux.

En réutilisant des gants des jeux vidéo et en ajoutant des applications spécifiques (health-games) il est possible de stimuler quotidiennement les personnes ayant subies un AVC via des exercices adaptés pour leur permettre de recouvrir la mobilité de leurs mains et ceci à la maison.

Déjà sur le marché et testé en Russie, en Chine et au Moyen Orient… il est temps que la France s’intéresse aussi cette solution (et comme la société lève actuellement des fonds, pourquoi pas en devenir actionnaire). Nous avons tout à gagner !

Plus d’information dans cette 1 minute vidéo : https://youtu.be/G_9K5IfkyqU et le produit est disponible sur leur site d’ecommerce http://sensorehab.com/

(et je suis à votre disposition si vous souhaiteriez plus d’information)

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Des aides spécifiques destinées aux entreprises de plus de 250 salariés

Aides régionales Ile de France

Hormis les appels à projet, il existe 2 aides pour les grandes entreprises. Il s’agit de l’aide :

INNOV’UP

et de l’aide

PROJETS COLLABORATIFS DE R&D

La subvention INNOV’UP (Ile-de-France)

Aide INNOV’UP

Aide uniquement pour les entreprises basées en Ile-de-Frnance. Selon la nature du projet, il s’agit d’une subvention aux projets innovants ou en avance remboursable.

Aide jusqu’à 3 M€ – Examen des candidatures au fil de l’eau.

Objectifs

Accompagner les entreprises innovantes dans le passage de l’idée à la commercialisation, au travers de deux aides financières :

  • L’aide au développement est ouverte aux TPE, PME, ETI et aux grandes entreprises implantées en Île-de-France.
  • L’aide à l’expérimentation est ouverte aux TPE, PME et ETI implantées en Île-de-France et qui bénéficient d’un partenariat effectif avec un lieu/territoire d’expérimentation situé en Île-de-France.
  • Les 2 aides suivantes ne sont pas accessibles aux entreprises de plus de 250 salariés : l’aide à la faisabilité – ni l’aide au prototypage .

Critères de sélection

  • Qualité de l’innovation
  • Viabilité de l’entreprise
  • Pertinence de la stratégie
  • Pour les expérimentations, un engagement d’un territoire / lieu d’accueil et un partenariat avec un évaluateur
  • Potentiel de création et/ou maintien d’emplois
  • Contribution au projet de développement de l’Île-de-France

Pour connaître le détail des dépenses éligibles, les taux de subventions appliqués par type de projets, ainsi que les modalités de versement des aides, contactez-nous via email : hello@growth-experts.eu

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La prime d’aménagement du territoire (PAT)

La prime d’aménagement du territoire pour l’industrie et les services (PAT) est une aide directe à l’investissement destinée à promouvoir l’implantation et le développement d’entreprises porteuses de projets créateurs d’emplois et d’activités durables, dans les zones prioritaires de l’aménagement du territoire, éligibles aux aides à finalités régionale (zonage AFR).

Jusqu’à 15 000 euros de subventions par emploi créé
L’attribution et le montant de la prime sont décidés en prenant notamment en considération la situation socio-économique du bassin d’emploi et le caractère incitatif de l’aide. Le caractère innovant du projet ou encore l’engagement de l’entreprise en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) sont également pris en compte.

La prime maximum qui peut être attribuée est de 15 000 euros par emploi créé, et ce, dans la limite des crédits disponibles et dans le respect des plafonds d’aide à l’investissement fixés par la Commission européenne pour les aides à finalité régionale.

De nouveaux seuils d’éligibilité depuis 2014

Type de projet PAT 2014/2020
Seuils d’éligibilité
Création d’établissement
  • 20 emplois nets
  • 3 millions d’euros d’investissement
Extension, diversification
ou changement fondamental du processus
  • Soit 20 emplois nets, représentant au moins 50 % de l’effectif, et 3 millions d’euros d’investissement
  • Soit 40 emplois nets et 3 millions d’euros d’investissement
  • Soit 10 millions d’euros d’investissement
Acquisition d’actifs
  • Situation de l’emploi très dégradée
  • Rétablissement durable et structurel de la compétitivité de l’entreprise
  • Maintien significatif de l’emploi dans l’entreprise
  • Reprise de 50 emplois et 3 millions d’euros d’investissement

Mais tout ceci reste un travail d’expert... et nous sommes là pour vous guider. Contactez-nous en envoyant un mail expliquant en quelques lignes votre projet à hello@growth-experts.eu !

Les opportunités du Corporate Venture

Les opportuntiés du Corporate Venture

Intervention de Growth-Experts au  Meetup du 29 Juin 2017 dédié au Corporate Venture.

Tous les aspects du Corporate venture seront abordés de façon concise, grâce aux présentations complémentaires d’un fonds, d’une startup, d’un cabinet d’avocat et d’un expert du domaine.

Les intervenants sont :

  • Erik Van Rompay, qui est un expert du domaine, avec de l’expérience à la fois dans des grands groupes industriels comme Ford, et dans des startups
  • Didier Roux, qui dirige Krono-Safe, une startup ayant réalisé une levée de fonds de 3 millions auprès d’investisseurs Corporate
  • Jean-Marc Bally, Managing Director d’Aster Capital
  • Jean-Charles Simon, associé gérant du cabinet d’avocats Simon Associés.

Présentation bientôt disponible sur cette page….

 

Faut-il innover en interne ou acheter les innovations ?

Le monde des affaires se transforme aussi vite que les avancées technologiques. Quand de nouveaux acteurs ubérisent le marché avec de nouveaux modèles d’affaires, les dirigeants de nos grandes entreprises ont des difficultés à innover aussi vite.

Un des chiffres publié dans l’enquête réalisée par E&Y «Dealing in a digital world» nous montre que 67% des sociétés préfèrent maintenant acheter des sociétés technologiques pour répondre aux défis de cette nouvelle économie.

Ce choix s’explique par plusieurs éléments :

Un manque de confiance dans sa propre entreprise pour répondre aux défis

Nos comités exécutifs n’ont plus cette confiance d’autant en leurs équipes de R&D. Et c’est quelque part logique, les directeurs opérationnels ont été recrutés pour leur qualité et leur capacité d’exécution. Pour conserver la compétitivité et la rentabilité des sociétés, il leur est demandé de produire toujours plus avec toujours moins de moyens, ce qui exclut la culture de risque ou de rupture technologique.

Chaque grande entreprise a aussi ses directeurs pour mettre en place les «grands programmes». Mais le taux de succès de ces programmes/projets reste très bas, tellement bas qu’on n’ose pas en parler. Le site Unanet.com annonce que 90% des projets ne connaissent pas le succès attendu et que seulement 39% des programmes sont vraiment mis en place. Même chose pour le lancement de nouveaux produits. Le cabinet Nielsen a montré via ses différentes enquêtes et publications que 75% des nouveaux produits ne restent pas une année sur le marché faute de résultats économiques. Comment est-ce possible de dépenser autant d’argent aux études de marché, à la conception, à l’industrialisation, aux campagnes marketing et à recruter les meilleurs profils pour à la fin, échouer.

Avec de tels retours, il est logique que les comités de direction de nos entreprises s’orientent vers l’extérieur.

Premier axe: trouver de bons partenaires

Nos entreprises travaillent depuis des décennies via des partenariats, des alliances ou des joint-ventures. Mais là aussi, quand il s’agit d’alliances proche de la production, la distribution…tout se déroule bien mais dès qu’on s’approche du développement d’un tout nouveau produit, l’acquisition d’un nouveau marché, le taux de succès baisse à nouveau.

Pour les programmes de recherche, la coopération avec les centres de recherches doit passer par des projets d’une durée de 2 à 4 ans, beaucoup trop lent pour répondre aux cycles rapides d’innovation des concurrents. En plus, les procédures internes rendent les projets vite chronophages incompatibles avec le mode agile des concurrents.

Faut-il ainsi acheter l’innovation?

Même si, selon la publication de E&Y, deux-tiers des entreprises disent vouloir passer par les acquisitions de sociétés pour mettre en place leur conversion digitale, je suis convaincu que la plupart des entreprises sont mal préparées.

Déjà, avant de lancer ses achats, il faut définir la création d’une vraie stratégie de transformation digitale. Malheureusement, il existe très peu de stratèges en innovation qui osent recommander la différence. La plupart des cabinets proposent des extensions sur une offre existante ou d’étendre le marché. En prenant très peu de risque, cette attitude permet de signer dans la continuité de nouvelles missions. Mais leurs recommandations ne permettent pas de faire la différence sur un marché où les nouveaux concurrents vont toujours plus vites. De plus, il faut constater que le nouveau monde qui perturbe nos entreprises s’active via des écosystèmes. Combien d’experts en écosystèmes innovants avons-nous en France?

Il faut souligner que nos entreprises ont des excellentes directions d’achats mais elles n’ont pas nécessairement cette expérience en matière d’acquisition d’entreprises innovantes (dont les fameuses start-up). Quand l’achat se concrétise, l’intégration est difficile et risque d’entraîner le même taux d’échec que les programmes internes.

Pour réussir l’achat de l’innovation, nos entreprises doivent apprendre à:

  • Evaluer le coût de la R&D interne vis-à-vis d’un achat de l’innovation.
  • Intégrer dans le conseil stratégique des consultants en innovation nouvelle génération et maîtres en conception d’écosystèmes) !
  • Se mettre en marche pour savoir acheter des startups via des acheteurs internes ou via des cabinets connectés aux écosystèmes de l’innovation. Sans maîtrise du processus d’évaluation, du coût d’intégration et des perspectives à long terme, il est impossible de définir le juste prix à payer. En plus, avec un nombre croissant d’entreprises acheteuses, nous risquons de provoquer une nouvelle bulle Internet.
  • Même si toutes ses nouvelles solutions sont soi-disant « scalables » et « facilement intégrable », il y a toujours un coût très important à prévoir pour industrialiser la technologie achetée. Pour assurer la qualité d’exécution requise, les solutions achetées doivent tourner à une cadence beaucoup plus élevée.

La très bonne publication de E&Y donne à réfléchir sur la manière dont nous devrions répondre à la transformation digitale de nos entreprises.

Il faut combiner nos capacités internes à développer de nouveaux produits/services et la mise en place de services d’achat de l’innovation.

Et il faut agir vite car nos concurrents ont déjà démarré leur transformation digitale.