Des aides spécifiques destinées aux entreprises de plus de 250 salariés

Aides régionales Ile de France

Hormis les appels à projet, il existe 2 aides pour les grandes entreprises. Il s’agit de l’aide :

INNOV’UP

et de l’aide

PROJETS COLLABORATIFS DE R&D

La subvention INNOV’UP (Ile-de-France)

Aide INNOV’UP

Aide uniquement pour les entreprises basées en Ile-de-Frnance. Selon la nature du projet, il s’agit d’une subvention aux projets innovants ou en avance remboursable.

Aide jusqu’à 3 M€ – Examen des candidatures au fil de l’eau.

Objectifs

Accompagner les entreprises innovantes dans le passage de l’idée à la commercialisation, au travers de deux aides financières :

  • L’aide au développement est ouverte aux TPE, PME, ETI et aux grandes entreprises implantées en Île-de-France.
  • L’aide à l’expérimentation est ouverte aux TPE, PME et ETI implantées en Île-de-France et qui bénéficient d’un partenariat effectif avec un lieu/territoire d’expérimentation situé en Île-de-France.
  • Les 2 aides suivantes ne sont pas accessibles aux entreprises de plus de 250 salariés : l’aide à la faisabilité – ni l’aide au prototypage .

Critères de sélection

  • Qualité de l’innovation
  • Viabilité de l’entreprise
  • Pertinence de la stratégie
  • Pour les expérimentations, un engagement d’un territoire / lieu d’accueil et un partenariat avec un évaluateur
  • Potentiel de création et/ou maintien d’emplois
  • Contribution au projet de développement de l’Île-de-France

Pour connaître le détail des dépenses éligibles, les taux de subventions appliqués par type de projets, ainsi que les modalités de versement des aides, contactez-nous via email : hello@growth-experts.eu

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Les opportunités du Corporate Venture

Les opportuntiés du Corporate Venture

Intervention de Growth-Experts au  Meetup du 29 Juin 2017 dédié au Corporate Venture.

Tous les aspects du Corporate venture seront abordés de façon concise, grâce aux présentations complémentaires d’un fonds, d’une startup, d’un cabinet d’avocat et d’un expert du domaine.

Les intervenants sont :

  • Erik Van Rompay, qui est un expert du domaine, avec de l’expérience à la fois dans des grands groupes industriels comme Ford, et dans des startups
  • Didier Roux, qui dirige Krono-Safe, une startup ayant réalisé une levée de fonds de 3 millions auprès d’investisseurs Corporate
  • Jean-Marc Bally, Managing Director d’Aster Capital
  • Jean-Charles Simon, associé gérant du cabinet d’avocats Simon Associés.

Présentation bientôt disponible sur cette page….

 

Les aides Bpifrance

Growth-Experts.eu monte pour vous les dossiers suivants :

Aide pour la faisabilité de l’innovation (Bpifrance AFI)

  • Territoire : National
  • Finalité : Inciter l’entreprise à innover en l’aidant dans la préparation et la validation des différents composants du projet par des études de faisabilité et l’intégration des compétences.
  • Financement : Participation au financement de l’étude sous forme de subvention ou sous forme d’avance récupérable

Aide pour le développement de l’innovation (Bpifrance ADI)

  • Territoire : National (prêt à taux zéro – PTZ)
  • Finalité : Aider les entreprises de l’industrie ou des services de l’industrie qui mènent des projets comportant des travaux de recherche industrielle et/ou de développement expérimental.
  • Financement : Participation au financement du projet, sous la forme d’une avance remboursable en cas de succès ou d’un prêt à taux zéro.

Bourse French Tech (Bpifrance French Tech)

  • Territoire : Aide National (subvention)
  • Finalité : Financement pour la création d’une entreprise essentiellement sur une innovation non technologique d’usages, de procédés ou de services.
  • Financement : Aide accordée sous forme de subvention pouvant couvrir la totalité des dépenses présentées.

Prêt d’innovation

  • Territoire : National
  • Finalité : Financer la lancement industriel et commercial d’une innovation en France ou à l’étranger.
  • Financement : Prêt de 50 000 à 3 000 000 d’euros.

Catalogue formation Growth-Experts.eu 2017

Le catalogue 2017 est disponible en cliquant ici

Au programme :

  1. « Training : Creating Growth » – « Formation Accélérer la croissance »

    1. Exclusivement pour des membres du directoire
    2. Formation en Français ou en Anglais pour l’ensemble de vos filiales en Europe.
  2. « Formation : c’est quoi l’innovation ? « 

    1. Pour mieux comprendre les différentes méthodes de générations d’idées
    2. Pour mieux comprendre les différentes méthodes d’innovation (open innovation, design thinking, frugal innovation…).
  3. Formation : mieux répondre à des dossiers Horizon2020 !

Ces formations peuvent être adaptées à vos besoins. Contactez-nous.

 

Keywords : Formation innovation | Formation croissance | Growth training | GrowthHacking

Faut-il innover en interne ou acheter les innovations ?

Le monde des affaires se transforme aussi vite que les avancées technologiques. Quand de nouveaux acteurs ubérisent le marché avec de nouveaux modèles d’affaires, les dirigeants de nos grandes entreprises ont des difficultés à innover aussi vite.

Un des chiffres publié dans l’enquête réalisée par E&Y «Dealing in a digital world» nous montre que 67% des sociétés préfèrent maintenant acheter des sociétés technologiques pour répondre aux défis de cette nouvelle économie.

Ce choix s’explique par plusieurs éléments :

Un manque de confiance dans sa propre entreprise pour répondre aux défis

Nos comités exécutifs n’ont plus cette confiance d’autant en leurs équipes de R&D. Et c’est quelque part logique, les directeurs opérationnels ont été recrutés pour leur qualité et leur capacité d’exécution. Pour conserver la compétitivité et la rentabilité des sociétés, il leur est demandé de produire toujours plus avec toujours moins de moyens, ce qui exclut la culture de risque ou de rupture technologique.

Chaque grande entreprise a aussi ses directeurs pour mettre en place les «grands programmes». Mais le taux de succès de ces programmes/projets reste très bas, tellement bas qu’on n’ose pas en parler. Le site Unanet.com annonce que 90% des projets ne connaissent pas le succès attendu et que seulement 39% des programmes sont vraiment mis en place. Même chose pour le lancement de nouveaux produits. Le cabinet Nielsen a montré via ses différentes enquêtes et publications que 75% des nouveaux produits ne restent pas une année sur le marché faute de résultats économiques. Comment est-ce possible de dépenser autant d’argent aux études de marché, à la conception, à l’industrialisation, aux campagnes marketing et à recruter les meilleurs profils pour à la fin, échouer.

Avec de tels retours, il est logique que les comités de direction de nos entreprises s’orientent vers l’extérieur.

Premier axe: trouver de bons partenaires

Nos entreprises travaillent depuis des décennies via des partenariats, des alliances ou des joint-ventures. Mais là aussi, quand il s’agit d’alliances proche de la production, la distribution…tout se déroule bien mais dès qu’on s’approche du développement d’un tout nouveau produit, l’acquisition d’un nouveau marché, le taux de succès baisse à nouveau.

Pour les programmes de recherche, la coopération avec les centres de recherches doit passer par des projets d’une durée de 2 à 4 ans, beaucoup trop lent pour répondre aux cycles rapides d’innovation des concurrents. En plus, les procédures internes rendent les projets vite chronophages incompatibles avec le mode agile des concurrents.

Faut-il ainsi acheter l’innovation?

Même si, selon la publication de E&Y, deux-tiers des entreprises disent vouloir passer par les acquisitions de sociétés pour mettre en place leur conversion digitale, je suis convaincu que la plupart des entreprises sont mal préparées.

Déjà, avant de lancer ses achats, il faut définir la création d’une vraie stratégie de transformation digitale. Malheureusement, il existe très peu de stratèges en innovation qui osent recommander la différence. La plupart des cabinets proposent des extensions sur une offre existante ou d’étendre le marché. En prenant très peu de risque, cette attitude permet de signer dans la continuité de nouvelles missions. Mais leurs recommandations ne permettent pas de faire la différence sur un marché où les nouveaux concurrents vont toujours plus vites. De plus, il faut constater que le nouveau monde qui perturbe nos entreprises s’active via des écosystèmes. Combien d’experts en écosystèmes innovants avons-nous en France?

Il faut souligner que nos entreprises ont des excellentes directions d’achats mais elles n’ont pas nécessairement cette expérience en matière d’acquisition d’entreprises innovantes (dont les fameuses start-up). Quand l’achat se concrétise, l’intégration est difficile et risque d’entraîner le même taux d’échec que les programmes internes.

Pour réussir l’achat de l’innovation, nos entreprises doivent apprendre à:

  • Evaluer le coût de la R&D interne vis-à-vis d’un achat de l’innovation.
  • Intégrer dans le conseil stratégique des consultants en innovation nouvelle génération et maîtres en conception d’écosystèmes) !
  • Se mettre en marche pour savoir acheter des startups via des acheteurs internes ou via des cabinets connectés aux écosystèmes de l’innovation. Sans maîtrise du processus d’évaluation, du coût d’intégration et des perspectives à long terme, il est impossible de définir le juste prix à payer. En plus, avec un nombre croissant d’entreprises acheteuses, nous risquons de provoquer une nouvelle bulle Internet.
  • Même si toutes ses nouvelles solutions sont soi-disant « scalables » et « facilement intégrable », il y a toujours un coût très important à prévoir pour industrialiser la technologie achetée. Pour assurer la qualité d’exécution requise, les solutions achetées doivent tourner à une cadence beaucoup plus élevée.

La très bonne publication de E&Y donne à réfléchir sur la manière dont nous devrions répondre à la transformation digitale de nos entreprises.

Il faut combiner nos capacités internes à développer de nouveaux produits/services et la mise en place de services d’achat de l’innovation.

Et il faut agir vite car nos concurrents ont déjà démarré leur transformation digitale.